
Avant de devenir kinésiologue, j'ai été formatrice et manager en entreprise. Ce qui me plaisait le plus, c'était de voir une équipe prendre confiance,
Poser des questions
Donner son avis,
Proposer une autre façon de faire.
J'aimais transmettre tout ce que je savais pour que chacun avance ensuite avec ses propres idées.
Et puis, j'ai eu envie d'aller plus loin dans l'accompagnement des personnes et de ne plus me limiter au seul cadre professionnel. Alors je me suis tournée vers la kinésiologie.
Au départ, je pensais suivre quelques modules, juste pour voir... Plusieurs années de formation plus tard, je suis toujours fascinée par cette approche, qui prend en compte la personne dans sa globalité. Et j'en ai fait mon métier.
En parallèle, je suis toujours formatrice, mais aujourd'hui j'enseigne la peinture. Au fil des cours, j'aime entendre les élèves passer de « J'aimerais peindre ce sujet, mais j'ai peur de ne pas y arriver » à « Et si j'essayais... ? ». Les voir oser davantage, explorer, s'approprier la technique pour ensuite s'en libérer et créer ce dont ils ont envie.
Avec le recul, je crois que je n'ai jamais vraiment changé de direction.
Une douleur physique, une étape de vie qui bouscule, une envie de progresser... chacun arrive avec ce qui lui est propre. En séance, on part de là. Le test musculaire nous guide ensuite au fur et à mesure que la séance se construit.
Une étape peut faire écho à une précédente et s'articuler avec elle. C'est cette écoute du corps et cette recherche à deux qui continuent à me passionner.
Et ce que j'aime surtout, c'est voir ce que chacun en fait ensuite. Entendre : « Maintenant, j'y arrive. » « J'ai de nouveau envie de... » « J'ai un nouveau projet. » Ou parfois même : « J'ai dépassé mon objectif ! »

